La newsletter Panorama, éditée par le CSFO, est une mine d'or. Dans sa dernière livraison, on trouve un entretien avec Urs Kiener, chercheur en sciences sociales. Il relève que contrairement aux idées reçues, la part des titulaires de maturités gymnasiales augmente dans les HES. Alors que l'on pensait que la "matu pro" était la voie d'accès classique pour ces hautes écoles. Extraits.
"35.2% seulement des personnes qui entreprennent des études de bachelor dans une HES (en incluant les HEP) sont au bénéfice d'une maturité professionnelle qui autorise leur admission. Dans les domaines relevant traditionnellement de l'OFFT - technique, économie, design (TED) - la part est aussi inférieure à 60% et elle n'a jamais été supérieure."
Une question intéressante: les HES sont-elles la deuxième chance des étudiants qui échouent à l'uni?
"Selon les estimations, un tiers des étudiants titulaires d'une maturité gymnasiale étaient auparavant immatriculés dans une haute école universitaire. On ne connaît guère les raisons de ce changement. De toute manière, je mettrais en doute le fait qu'il ne s'agisse que d'étudiants en situation d'échec à l'université."

C'est un plaisir de vous lire à nouveau sur ce blog !
Rédigé par: Antonin | 23 février 2009 à 23h34